À 360° ?

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janvier 2007

Les ksours sahariens

Ksour La Rahla - Amicale des Sahariens, organise le mardi 13 mars 2007 à 19 heures, une conférence sur les Ksours sahariens. Professeure de Géographie à l’Université de Tours, Anne-Marie FREROT nous présentera un riche patrimoine architectural saharien dans son environnement passé et présent. Oasis, relais commerciaux, ces villes anciennes, souvent liées à l’islam, ont aussi une forte dimension symbolique. Mais quel est leur devenir ? Conférence avec vidéo-projection (ksour maghrébins) suivie d’un débat. Salle de réunion Espace Léopold Bellan, 64 rue du Rocher, dans le 8e arrondissement. Photo: Cornelis Van Voorthuizen

Journal de bord d'une camionneuse

Camionneuse Sandra est camionneuse au Québec. Depuis 2000, elle et son compagnon n'ont jamais quitté la route. "Nous travaillons en moyenne 18 jours par mois en équipe en partageant le même camion, qui a été nommé Fuego par les blogolecteurs." Sandra nous fait vivre sur son blog ses périples sur le continent américain, la grande route, les escales, les plaques de verglas, l'aventure au quotidien ! Laissons Sandra nous conter sa passion: "Je suis camionneuse. Le camion, c’est mon bureau, les routes de l’Amérique, mon territoire. Je travaille avec 5 millions de collègues qui sillonnent ces couloirs, le jour, comme la nuit. Ma vie de tous les jours n’a rien d’ordinaire. Quand je me lève, je suis toujours ailleurs. Je me réveille dans une autre ville, un autre climat, un autre pays, un autre paysage. Mon bureau a une vue panoramique. Venez la contempler avec moi !"

Malick Sidibé

Malick_sidibe Malick Sidibé, « Portraits d'Afrique et d'Armor » Malick Sidibé croque depuis les années 60 le portrait de ses contemporains maliens dans son studio de Bamako où il a été le témoin attentif de cette période post coloniale. Rattrapé par la célébrité à l'aube de ses 70 printemps, l'artiste vient de recevoir le prestigieux Prix Hasselblad décerné par le fabricant suédois. Récemment invité par l'association « Gwin Zegal », il est venu en résidence dans les Côtes d'Armor pendant l'été 2006 où il a installé un studio itinérant. L'exposition de l'Imagerie montrera des extraits de cette résidence ainsi qu'une sélection des oeuvres africaines (photographies mais aussi projection vidéo. Exposition du 03 mars au 14 avril 2007 à l'Imagerie, Lannion. Rencontre avec le photographe le samedi 3 mars à 18h. Coproduction : GwinZegal / Imagerie / Pôle Image Haute -Normandie

Jacob Holdt

Jacobholdt Expositon Jacob Holdt -"American Pictures" du 18 janvier au 17 février 2007, au Centre Atlantique de la Photographie à Brest En 1971, à 24 ans , Jacob Holdt découvre les Etats-Unis qu'il parcourt à pied et en stop, vagabondant pendant cinq années, vendant son sang pour survivre à travers 48 états, avec une attirance particulière pour les exclus du rêve américain. Fils, petit-fils et arrière petit-fils de pasteurs au Danemark, il raconte dans les lettres à son père, ses déboires et ses rencontres, notamment au sein de la communauté noire dont il " tombe littéralement amoureux " selon son expression, et dont il s'attache à comprendre l'ostracisme et le racisme dont elle fait l'objet. Incrédule, son père lui envoie un appareil photographique, charge à Jacob de prouver ses dires. Ces images frappent par la proximité d'un quotidien partagé, leur étonnante simplicité où perce l'infini respect que l'on devine derrière l'objectif, l'absence de parti pris démonstratif et en même temps la compassion sincère pour des compagnons de fortune ou d'infortune avec en fond le constat sans détour de la banalité de l'exclusion et de la misère. Il est troublant de remarquer que ce reportage social répond comme en écho à celui, pionnier à la toute fin du XIXème siècle, d'un autre danois, Jacob Riis, qui dénonça les conditions de vie des immigrants arrivant à New York. Comme chez Riis, les vues des personnes à l'intérieur de leur logement saisies dans la brutalité de la lumière artificielle, abondent dans le travail de Jacob Holdt et donnent une force inouïe à l'ensemble. Ce corpus de diapositives, prises avec un simple appareil demi-format, se révèle une source documentaire inépuisable pour leur auteur, dont elle constitue la base de son travail de conférencier sur le racisme et les discriminations. Aujourd'hui sous forme d'exposition, elles nous confrontent à la fois au destin et aux projets d'un jeune européen qui a utilisé la photographie pour raconter aux siens sa descente dans les affres du rêve américain, et dans le même temps à l'ambiguïté du document photographique qui vaut autant pour ce qu'on veut voir et ce qu'on en fait, que pour ce qu'il montre. Jacob Holdt qui passe désormais sa vie à démonter les stéréotypes et les préjugés concernant le racisme et l'exclusion, nous montre aussi comment il faut se méfier des stéréotypes concernant l'image. Le site du Centre Atlantique de la Photographie Le site de Jacob Holdt

Musique et chamanisme en Sibérie

Chaman Cycle les esprits écoutent au Musée du Quai Branly du 1er au 4/02/2007 Une trentaine d’ethnies vivent en Sibérie. Elles parlent des langues de groupes différents : samoyède, finno-ougrien, toungouse, turc, mongol, louarovétléien, ou paléo-sibérien… Ce cycle propose pour la première fois la découverte des traditions musicales et chantées d’inspiration chamanique du vaste territoire de Sibérie. Sans prétendre à une présentation intégrale, il donne un aperçu représentatif des musiques sibériennes à travers quatre concerts liés, sans rigidité excessive, aux langues pratiquées. Deux conférences introduiront ces performances. + d'infos sur le site du Musée du Quai Branly

Arbres Vénérables

Jeromehutin Jérôme Hutin lance un appel pour le classement des Arbres Vénérables de la Planète, au Patrimoine mondial : Les arbres vivent plus vieux que les hommes; il en existe centenaires, millénaires qui ont survécu aux tempêtes, à la hache au feu, à l’indifférence. Certains ont vu passer, plusieurs générations d'humains. Ces Arbres sont les témoins de notre passé, survivants des forêts originelles détruites à 90% dans le monde. Les arbres très anciens méritent le respect que l'on doit donner aux vieux sages qui ont traversé le temps. Mais dans le monde, parfois, nous les oublions dans un bout de forêt, une étendue de désert, une pente de montagne. Pire encore on les abat parfois, sans sommation. Rendons leur hommage. Un sursaut est nécessaire partout pour retrouver une solidarité de la planète à l'égard de ces arbres de vie qui, eux, peuvent nous tracer les voies d'une plus grande fraternité humaine. Cet appel au respect mondial est adressé aux Nations Unies pour le classement de quelques grands arbres en "Patrimoine Mondial". Il concerne aussi les Etats, les régions, les collectivités, et chacun de nous, chacun de vous. Pour que, partout dans le monde, on reconnaisse les arbres de plusieurs siècles, qu'on aille les voir et les fleurir en signe d'amitié, qu'on plante leur descendance, relais de la planète et qu’on les sauvegarde. Quelques personnalités déjà sensibles à l’Arbre sont invitées, à se joindre à cet appel en faveur des arbres vénérables du monde. N'estil pas de meilleur symbole que l’Arbre pour fêter la nature et l'homme ensemble? Et de meilleur encouragement pour tous les pays à se mettre en mouvement? Suite aux différentes signatures internationales de cet appel qui auront été recueillies, leurs noms pourront être mentionnés sur le site Internet suivant : http://arbresvenerables.free.fr Un Comité International sera créé pour le classement des Arbres Vénérables en tant que Patrimoine Mondial.

Telebabouches


TELEBABOUCHES
envoyé par a360

Un plan de lecture de la médina, de sa société, du fond d'un magasin de babouches, au coeur des souks de Marrakech.

Patricio Diez et Evangéline Masson

Rencontre avec Patricio Diez et Evangéline Masson. Voyage dans les quinze républiques issues de l’Union soviétique.


DiezMasson
Vidéo envoyée par emefis

Néosapiens

Neosapiens Néosapiens, magazine sur l'engagement individuel, la protection de l'environnement et la solidarité, sera en kiosque le 28 mars 2007. Au sommaire du premier numéro : Tout ce que vous pouvez faire en deux semaines pour soigner la planète, aider les autres et préserver la culture. Interviews de Zazie et d'Albert Jacquard La protection des dauphins de méditerrannée Le Darfour La fin du pétrole L'art de la douche Les blouses roses (association qui bénéficie du reversement de 15 centimes sur le prix de vente) Et bien d'autres sujets.... Si vous souhaitez pré-acheter le premier numéro pour le recevoir par La Poste dès sa parution cf le site

Sylvain Tesson

Le cycle de conférences hebdomadaires Transboréal - Nature & Découvertes présente ce jeudi 1er février à 20 heures : Aral-Caspienne-Caucase : réflexion sur l’énergie vitale par Sylvain Tesson ADRESSE : Salle Jules Ferry – 29, rue d’Ulm – 75005 Paris Entrée : 6 euros (tarif réduit* : 4 euros) ou carte de fidélité non nominative : 20 euros (5 entrées) Réservation au 01 55 43 00 37 ou sur contact@transboreal.fr En 1991, après la chute de l’URSS, d’importantes réserves de gaz et de pétrole ont été découvertes à Kashagan, dans le nord de la mer Caspienne, et dans le fond asséché de la mer d’Aral. La région aralo-caspienne se retrouve alors au centre de nouveaux enjeux et appétits pétroliers. Les vautours du monde entier, assoiffés d’énergie, se mettent à la table caspienne et aspirent à leur part. Alors que la consommation mondiale en énergie augmente de 3 % par an, que les ressources décroissent et que le Moyen-Orient apparaît de plus en plus instable, la Caspienne, jusque-là délaissée pour cause d’enclavement, revêt le visage d’un nouvel Eldorado pétrolier. Un Grand Jeu contemporain oppose Russes, Américains, Chinois, Iraniens et Kazakhs dans cette zone que les plaisantins surnomment le pipelinistan. Un réseau de nouveaux oléoducs veine en effet les steppes arides… Le BTC (Bakou-Tbilissi-Ceyhan) convoiera dans l’avenir un million de tonnes de brut par jour. Il acheminera pendant quarante ans le pétrole des réserves caspiennes off-shore exploitées, depuis la chute de l’URSS, par un consortium international (BP, Total, Unocal, etc.). Ce serait « le plus grand défi technologique de ces dernières décennies ». L’oléoduc franchit le Caucase, passe trois fois à plus de 2 500 mètres d’altitude, traverse les reliefs de l’Anatolie, franchit plus de mille cours d’eau, triomphe de déclivités très marquées… Il permettra au Kazakhstan de raccorder ses propres gisements à ce couloir occidental pour convoyer l’or noir jusqu’à la Méditerranée où les oléoducs vomissent dans le ventre des tankers le brut caspien nécessaire à la folle marche du monde. Sylvain Tesson est parti en juin 2006 de la rive ouzbèke de la mer d’Aral avec l’intention de suivre à pied et à vélo quelques-uns des oléoducs et gazoducs qui dessinent à la surface de l’Asie centrale et du Caucase des lignes de tension entre les nations mais aussi des axes de force géopolitiques. Il a longé sur 3 000 kilomètres le tracé de ces tubes à travers des régions caractérisées par des situations politiques instables et des géographies tourmentées. Profitant de ce séjour en des terres à haute valeur énergétique, il a par ailleurs consacré ses trois mois de progression solitaire à réfléchir à la notion de « force vitale ». L’être humain possède au fond de ses profondeurs géologiques un gisement d’énergie que des forages propices peuvent faire jaillir. Qu’est ce qui nous pousse à agir ? Qu’est-ce qui nous maintient en tension ? Pourquoi l’élan intérieur est-il réparti si inégalement chez les uns et les autres ? Comment puiser les réserves au fond de soi ? Comment libérer nos forces, comment les transformer en action ? C’est ce genre de questions qui a nourri son avance, convoquant ses ressources physiques pour tailler la route à travers un univers de prédation industrielle des réserves naturelles. Né en 1972, Sylvain Tesson a notamment accompli un tour du monde à vélo, traversé l’Himalaya à pied et l’Asie centrale à cheval. Parti de Yakoutie en juin 2003, il a aussi rallié à pied, à cheval et à vélo le golfe du Bengale sur les traces du Polonais Slavomir Rawicz qui, en 1941, se serait évadé d’un camp du Goulag soviétique. Il est notamment l’auteur de Éloge de l’énergie vagabonde (Éditions des Équateurs, 2007), Sous l’étoile de la liberté, 6 000 kilomètres à travers l’Eurasie sauvage (photographies de Thomas Goisque, Arthaud, 2005), Petit traité sur l’immensité du monde (Éditions des Équateurs, 2005), Katastrôf ! Bréviaire de survie français-russe (Mots et Cie, 2004) et L’Axe du loup, De la Sibérie à l’Inde sur les pas des évadés du Goulag (Robert Laffont, 2004). Pour en savoir davantage sur chaque conférence, vous inscrire sur notre liste de diffusion, lire des textes sur le voyage ou découvrir les livres de Transboréal, visitez notre site Internet http://www.transboreal.fr Conférences à venir : 8 février : « Des comédiens en marche de Barcelone à Bruxelles » par Philippe Fenwick 15 février : « Une anthropologue chez les éleveurs mongols » par Linda Gardelle 22 février : « Un tour de France des producteurs pour une agriculture durable » par Frédéric Gana & Tifenn Hervouët 1er mars : « Robert Hainard, un artiste animalier au c¦ur de l’Europe sauvage » par Stéphan Carbonnaux 8 mars : « Quatre ans seul du cap Nord au détroit de Béring » par Gilles Elkaïm 15 mars : « Le Tro Breiz, un chemin de Compostelle breton ? » par Gaële de La Brosse 22 mars : « En canoë au fil de la Léna, en Sibérie » par Philippe Sauve 29 mars : « Redécouvrir le monde – voyage et géopoétique » par Kenneth White Accès : RER B Luxembourg – bus 21, 27, 38, 84, 85, 89 et 91 – parking au 22 rue Soufflot Nous vous saurions gré de faire suivre ce courriel aux personnes susceptibles d'être intéressées. * Tarif réduit : membres du club Nature & Découvertes, d’ABM, du CAF, étudiants, chômeurs.

Ernest Shackleton

Shackleton La Corderie Royale met en scène l’épopée de Sir Ernest Shackleton vers le pôle Sud de 1914 à 1917. Echec ou exploit, cette expédition dantesque est inscrite dans les annales en raison d’une couverture photographique exceptionnelle et de son issue inespérée. En 1914, Ernest Shackleton entreprend la première traversée de l’Antarctique de la mer de Weddell à la mer de Ross en passant par le pôle, avec 27 hommes et 60 chiens de traîneaux. Mais il rencontre très tôt – trop tôt- les premières glaces qui seront fatales à son navire, l’Endurance. Il faut alors survivre et retourner à la civilisation par-delà les mers, à plus de 3 000 km du naufrage… L’ambition de l’exposition est de faire vivre au public les aventures d’un véritable héros et de ses hommes: de la préparation en Angleterre au sauvetage de l’équipage, en passant par l’interminable dérive, le naufrage du navire et la survie sur l’immense désert de glace. La scénographie conjugue des supports audiovisuels (films anciens et contemporains), des effets sonores et des panneaux aux allures de blocs de glace pour recréer l’univers polaire. La direction scientifique de l’exposition a été confiée à Brigitte Lozerec’h, biographe française officielle de Sir Ernest Shackleton. Exposition à la Corderie Royale, du 9 décembre 2006 au 24 juin 2007

Franck Hamel

Franck_hamel Franck Hamel, photographe auteur nous annonce la mise en ligne de la nouvelle version de son site Internet. Ce dernier permet de découvrir, ou de redécouvrir, une sélection de son travail photographique. Voir le site.

République Centrafricaine

Centrafrique

Réalisation en compagnie du photographe Frédéric Sautereau / L'Oeil Public, d'un montage des images et sons qu'il a rapporté de son dernier reportage en RCA. A l'écoute des ambiances ramenées, des témoignages de déplacés, la machine à remonter le temps nous transporte en 1960...70...2020 ?

Exposition en Ouzbékistan

Casadelmar_1 Présentation d'une partie de l'exposition Courriers Sud, sur les traces de Saint Exupéry, au Musée de la photographie de Tashkent, en Ouzbekistan.

Mains positives

Court-métrage réalisé en compagnie de femmes séropositives dans les townships du Cap, en Afrique du Sud.  I Love you + or -, une campagne de sensibilisation contre la stigmatisation liée au VIH Sida.

Shoji Ueda

Shoji_ueda Exposition du 13 octobre 2006 au 28 janvier 2007 au Musée de l’Elysée à Lausanne. De Shoji Ueda (1913 - 2000), on garde souvent en mémoire les images du « Théâtre des dunes »: étranges mises en scène de personnages, dont le charme et l’invention n’ont pas d’équivalent dans l’histoire de la photographie. Mais le reste de l’oeuvre qui évolue en marge des traditions documentaires reste mal connu, du moins en Occident. Shoji Ueda est né près de Yonago, dans une région qu’il n’a pour ainsi dire jamais quittée. Il découvre la photographie en 1928, après s’être intéressé un temps à la peinture. En 1929, son père lui offre un petit appareil Kodak et il part étudier la photographie à Tokyo. Mais il revient très vite dans sa ville natale de Sakaiminato où il ouvre, en 1933, un studio de photographie et exerce une activité commerciale. Parallèlement, et c’est ce qui absorbera de plus en plus son temps, il participe à des concours, publie des images dans les magazines et rejoint des associations de photographes amateurs. Il découvre les recherches des avant-gardes européennes et acquiert très vite ce goût de l’expérimentation qui va caractériser sa démarche. Après la guerre, il radicalise son esthétique de la mise en scène, développe et diversifie son travail au milieu des dunes, qui occuperont une place majeure dans son œuvre. Sa pratique de la photographie est par ailleurs étroitement mêlée à la curiosité de son regard et à son esprit ludique. Son œuvre empreinte des deux cultures japonaise et européenne est un pont jeté entre deux sensibilités. La reconnaissance de son talent intervient dès la fin des années quarante et il est aujourd’hui considéré au Japon comme l’un des photographes les plus brillants de son temps. Exposé plusieurs fois au Japon et en Europe, Ueda fut également invité à participer à une exposition au Museum of Modern Art de New York. Aujourd’hui un musée portant son nom est dédié à son oeuvre dans sa région natale. Notre titre, « Une ligne subtile », se réfère essentiellement à la parfaite subtilité des compositions de Ueda. Mais il peut aussi être interprété comme une métaphore de la sensibilité esthétique du photographe. Ueda a une fois dit de ses photographies qu’elles étaient des « mémoires silencieuses », une expression qui décrit magnifiquement le calme onirique de son univers pictural, qui se situe dans un temps suspendu et révèle une harmonie essentielle du monde. Cette rétrospective, dont les commissaires sont William A. Ewing et Gabriel Bauret, a été conçue par le Musée de l’Elysée en collaboration avec le Shoji Ueda Museum, Tottori.

Aux quatre coins du monde

Depuis 1998, le festival du Voyage et de l’Aventure accueille réalisateurs, aventuriers, grands voyageurs et autres bourlingueurs. Chacun à son rythme, à sa manière, part aux confins du monde. A pied, à vélo, en canoë, en ULM ou en traîneau à chiens, ils ont tous connu le bonheur des rencontres et la découverte d’autres cultures. Pour cette 7ème édition, une cinquantaine de réalisateurs, aventuriers, explorateurs, écrivains-voyageurs et autant de destinations sont à l’affiche : Inde, Vietnam, Croatie, La Réunion, Cuba, Pérou, Alaska, Ethiopie, Canada, Andalousie, Venise, , Route de la Soie, Anatolie, Compostelle, Le Cap Vert, Niger, Burkina Faso, Zanskar… Des débats, des animations, et un nouveau hall (1000 m2) qui pourra accueillir une trentaine d’exposants. Du 1er au 4 février 2007, Centre Culturel Pôle Sud, à Chartres de Bretagne

CQMD is back, for the Jackpot

Nouvel album de CQMD, dans les bacs.

Museu d'Art Contemporani d'Elx

Folcher © François Folcher Présentation au Museu d'Art Contemporani d'Elx, Espagne, de l'exposition Rencontres Sahariennes créée par À 360 Productions et le secteur Culture de l'UNESCO. Présentation dans le cadre de l'International Congress on Oasis and Soustainable Tourism.

Frontières

Marie_dorigny Exposition “Frontières” au Muséum de Lyon du 3 octobre 2006 au 4 février 2007 Une frontière est ambivalente puisqu’elle sépare ou met en contact, favorisant à la fois la rupture et le passage… L’exposition “Frontières”, centrée sur les questions géopolitiques, souhaite faire appréhender cette ambiguïté en rendant compte de la réalité du terrain. Huit mondes de frontières sont ainsi traversés : Les frontières de l’Europe et la question de ses limites; les enjeux de migration dans le monde - le cas européen; les frontières restant fermées - la Corée du Nord et son “Paradis”; les contentieux territoriaux - le Cachemire, région déchirée; une frontière en devenir - l’Israël et la Palestine; les enjeux économiques des frontières issus de la mondialisation - entre le Mexique et les Etats-Unis; le monde des peuples sans territoires compacts - les Roms dispersés en Europe; les frontières perméables et durcies - l’exil des réfugiés. Sur huit territoires scénographiques précis, et pour chacun d’eux, se rencontrent et se croisent les regards: de deux spécialistes de la géopolitique des frontières, Michel Foucher et Henri Dorion, commissaires scientifiques de l’exposition. De six photo-reporters - Patrick Bard, Olivier Coret, Marie Dorigny, Olivier Jobard, Nicolas Righetti, Frédéric Sautereau et de deux photographes plasticiens - Eric Roux-Fontaine et Michel Séméniako. De Philippe Rekacewicz, cartographe pour le Monde diplomatique. De neuf personnalités invitées à livrer leur point de vue sur des problématiques précises - Olivier Brachet, Marcel Courthiade, Marc Epstein, Gilles Lepesant, Jean-Luc Racine, Jorge Santibáñez Romellón, Eyal Sivan, Elie Barnavi et Catherine Wihtol de Wenden. De personnes confrontées à la problématique des frontières politiques qui livrent leur témoignage et leur expérience vécue. Muséum de Lyon 28 boulevard des Belges 69006 LYON Tél. 04 72 69 05 00 Fax 04 78 94 62 25 Photo © Marie Dorigny

C'est quoi ?

À 360°est le blog d' Arnaud Contreras, auteur, réalisateur, producteur et voyageur (je sais... ce n'est pas un métier).

À 360° présente également ses derniers projets et ceux de sa société de production, À 360 Productions.

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À 360° est édité par À 360 Productions